La fabrique de poupées – Elisabeth Macneal


SUSPENSE, THRILLER / dimanche, novembre 3rd, 2019

Auteure:  Elisabeth Macneal 

Titre: La fabrique de poupées

Editions: Presse De La Cité

Nombre de pages: 364

Date de sortie: 03/10/19

DISPONIBLE CHEZ FNAC || DECITRE

Note: ce livre numérique a été reçu dans le cadre d’un service presse

 

Résumé

La liberté est une chose précieuse

Londres, 1850. L’Exposition universelle va bientôt ouvrir ses portes dans le tout nouveau Crystal Palace, et les badauds se pressent pour venir admirer cette merveille. Parmi eux, Iris, modeste employée dans un magasin de poupées, à la beauté mâtinée de difformité, qui rêve de devenir artiste peintre. Et puis il y a Silas, taxidermiste amateur de macabre et de curiosités, désireux d’y exposer ses créatures. Ces deux-là se croisent, et leurs destins en seront à jamais bouleversés. Iris accepte bientôt de poser pour Louis Frost, un jeune peintre préraphaélite. Avec lui, le champ des possibles s’élargit, et le modèle, avide de liberté, découvre peu à peu l’art et l’amour. Mais c’est compter sans Silas, qui rôde non loin de là, tapi dans l’ombre, et n’a qu’une idée : faire sienne celle qui occupe toutes ses pensées, jusqu’à l’obsession…

Campée dans un Londres à la Dickens, La Fabrique de poupées met en scène la détermination d’une femme à s’affranchir de sa condition. C’est aussi un conte cruel, raffiné et résolument moderne, au suspense maîtrisé, qui explore avec une précision chirurgicale les frontières entre l’amour, le désir et la possession.

Avis

Quelle superbe découverte ! Dès les premières lignes, ce roman a dégagé quelque chose d’envoûtant et d’inattendu. Chaque chapitre est une invitation à poursuivre vers le suivant. J’ai apprécié cette lecture pour diverses raisons. 

Premièrement, je trouve que l’une des thématiques a une vibrante résonance avec notre société actuelle. Bien que l’époque ne soit pas la même, et que les choses ont évolués, les défis sont pourtant bel et bien les mêmes. C’est le personnage d’Iris qui va incarner l’image de cette femme libre dans un monde où les femmes sont cataloguées pour des tâches spécifiques. Ce personnage m’a plu pour son audace, ses questionnements et sa force.

Ensuite, ce qui m’a également plu, c’est la tension légère et constante présente dans chaque chapitre rendant la lecture addictive. Le personnage de Silas permet de maintenir cette pression continue. Quand tout explose, bien qu’on s’y attende un peu, la surprise est à son comble. La fabrique de poupées est un roman que j’ai lu avec beaucoup de plaisir. 

Une lecture rapide dont la dernière page est une véritable libération.

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