Cœur en exil – Blandine Bertaux


ROMANCE / dimanche, novembre 3rd, 2019

Auteure: Blandine Bertaux

Titre: Cœur en exil

Editions: ALTER REAL

Nombre de pages: 284 pages

Date de sortie: 01/11/19

DISPONIBLE CHEZ  AMAZON || BOOKEENSTORE || FNAC

Note: ce livre numérique a été reçu dans le cadre d’un service presse

Résumé

Claire, jeune vétérinaire, avait tout pour être heureuse, mais la vie peut être cruelle. En quelques secondes, sa vie bascule, elle perd tout. Tel un animal blessé à mort, elle fuit sa Meuse natale et ses proches et part se terrer dans un petit village de montagne, au cœur des Alpes.

Elle s’isole, et commence alors une longue descente aux enfers. Lente. Inexorable. Bientôt, sa douleur et son comportement inquiètent ses voisins, notamment Marc, un homme têtu et bourru, bien décidé à tendre la main à cette jeune femme qu’il sent au bord du gouffre.

Deux êtres solitaires.

Deux êtres en fuite.

Deux êtres en souffrance.

Mais ils devraient le savoir, à trop la fuir, la vie vous rattrape. Toujours.

Le laissera-t-elle s’approcher ?

Quels secrets cache cette jeune femme désespérée ?

Et Marc, pourra-t-il la sauver sans se perdre lui-même ?

Une rencontre improbable, des retournements de situation inattendus, une histoire bouleversante. Un amour qui défie la vie.

Avis

À travers Cœur en exil, Blandine Bertaux traite du deuil. On découvre ainsi l’histoire de Claire, qui suite à une tragédie, va s’éloigner de ses proches pour tenter de se reconstruire. Un cheminement qui va s’avérer long et difficile. On ressent avec force l’anéantissement et la descente aux enfers de notre héroïne. J’ai apprécié le personnage de Marc pour son caractère doux, attentionné et réservé. Lui aussi doit faire face à ses démons. La rencontre de ces deux âmes blessées va engendrer une succession d’événements oscillant entre colère, ressentiment, quiétude et abandon.

Au-delà de la romance, l’intrigue contient pas mal d’actions. Des événements qui découlent des réponses recherchées par Claire dans son processus de deuil. Une seconde partie plaisante, dont certains passages m’ont néanmoins moins convaincu. 

 

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